PASCALS
JAPON, 15 musiciens



Big band japonais : « Choc du monde de la musique/ 4 clés Télérama » « Ecouté, approuvé », Les Inrockuptibles. « …Et puis PASCALS, menés par le pianiste Rocket Matsu. Les violonistes sont exquises, jouent de la flûte et portent des bonnets pointus. L’un des violoncellistes est doté d’une coupe afro, le trompettiste est aussi saxophoniste. Il y a des instruments jouets, des bouts de métal, des tuyaux, un joueur de mandoline et de guimbarde. Il y a surtout un univers à part entière avec des valses décalées, des rêveries souriantes, des chansons sans paroles. Comelade, en plus orchestré, Debussy façon country américaine, la musique traditionnelle japonaise quelque part. La fraîcheur cache la complexité d’exécution, la virtuosité ne s’interdit pas des cafouillages. PASCALS donne envie de câliner sa voisine ou son voisin, jouer à « je te tiens la barbichette » avec les agents de sécurité, faire rayonner le monde sans adjuvants chimiques. Le tout sans niaiserie et sans compromis.» LE MONDE
« …Avec une délicatesse mélodique typiquement orientale, les PASCALS tirent toutes leurs épingles du jeu, notamment grâce à une science de l’arrangement qui tient autant de l’horlogerie de précision que du bricolage poétique. Qu’ils soient un orchestre de bal mélancolique ou une fanfare déglinguée, les PASCALS font toujours preuve d’une maîtrise intuitive de la dynamique musicale qui leur permet de souffler d’impalpables brises comme de décoiffantes bourrasques. Saupoudrée de ces mille parfums qui, équilibrés avec goût, fondent les authentiques cuisines de maîtres, leur musique est un léger et savoureux festin où s’entremêlent trois ingrédients : la mémoire, le plaisir et l’invention… »INROCKUPTIBLES Les japonais PASCALS attrapent d’une poigne ludique ukulélé, toy-piano et mandoline. Vous avez pu apprécier la fantaisie et l’éclectisme de ces 15 doux dingues aux Transmusicales de Rennes en 2001. On est dans le domaine de la musique émotive qui mime des scènes adultes ressenties par une âme éminemment enfantine et innocente. Un univers délicat donc, où le cristal prend des couleurs de barbe à papa, piano–enfant au bord de l’eau … » MCM Les PASCALS ne sont alors plus seulement un Tribute Band dédié à Comelade, puisqu'ils reprennent d'autres artistes (Brian Eno, Henry Mancini, Nino Rota) et qu'ils intègrent aussi des compositions dans leur répertoire déjà singulier. En 2001, la sortie de leur premier album en France fait gronder la rumeur. A chacune de leurs prestations, les spectateurs ressortent comme envoûtés et illuminés sans être vraiment capable de décrire ce qu'ils ont vu et entendu. Pop japonaise, valses atmosphériques, gimmicks reggae, polkas déviantes ne sont que quelques indices insuffisants. Sans être plus précis, on parlera plutôt d'une fanfare nonchalante cultivant une certaine nostalgie, souriante et enfantine. Creation avec CAMILLE aux Eurockeennes 2006







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